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Avril 2006



Avril 2006

La puce à l'oreille


Vaudeville en 3 actes de

Georges Feydeau


par le Cercle Littéraire Yverdon

Mise en scène : Vincent Jaccard


Photos : Jean Pastor, Yverdon

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bulletAu Théâtre Benno Besson, à Yverdon-les-Bains
bulletLe 21 avril 2006 à 20h00
bulletLe 22 avril 2006 à 18h00



Réservations au Théâtre Benno Besson (024 423 65 84)
bulletPrix : Fr. 28.- ; tarif réduit : Fr. 20.- (AVS, étudiants, chômeurs, -15 ans)


Avec :

 
Camille Chandebise Mackenzi Meneses
Antoinette Christelle Duchêne
Etienne Jim Mouchet
Dr Finache Grégoire Thévoz
Lucienne Homenides de Histangua Mia Cespedes
Raymonde Chandebise Aurélie Wydler
Victor-Emmanuel Chandebise Sacha Wicki
Romain Tournel Vincent Jaccard
Carlos Homenides De Histangua Edouard Chapuis
Eugénie Margaux Genton
Augustin Ferraillon Denis Jaccard
Olympe Ferraillon Aude Genton-Kasser
Rugby Ramesh Vaswani
Baptistine Yvonne Bovay
Poche Sacha Wicki


 
Décors Christiane Rochat
Costumes Hervé Broillet-Barthélemy
Accessoires Mireille Nicolet
Eclairages Jean Pastor
André Barraud


La puce à l'oreille
de Georges Feydeau

Lorsque Raymonde Chandebise, persuadée de l'infidélité de son mari, décide de le piéger, c'est le début d'une des courses-poursuites les plus célèbres de Feydeau. Elle entraîne les personnages à une allure vertigineuse, dans des situations invraisemblables, jusqu'à l'Hôtel du Minet Galant…

Après le succès du Dindon aux festivals de théâtre d'amateurs de Crissier (2002) et Narbonne (2004), c'est dans le cadre du Congrès annuel de la Fédération suisse des sociétés théâtrales d'amateurs (FSSTA), que le Cercle Littéraire a choisi de présenter une comédie du même auteur.

La Puce à l'oreille fut créée en 1907 au Théâtre des Nouveautés à Paris et entra dans le répertoire de la Comédie Française en 1978, dans une mise en scène de Jean-Laurent Cochet.



Georges Feydeau (1862-1921)

Georges Feydeau (Paris 8/12/1862-Rueil 5/06/1921), auteur dramatique, fils du romancier réaliste Ernest Feydeau (1821-1873), reste celui qui a perfectionné le vaudeville là où l’avait laissé Labiche.

A ses débuts acteur et auteur de monologues joués dans les salons parisiens avec Le Cercle des Castagnettes, compagnie d’amateurs qu’il avait fondée (1876-1879), Feydeau connaît son premier succès public en 1886 avec Tailleur pour dames créé au Théâtre de la Renaissance.

Suivront Monsieur chasse puis Champignol malgré lui (1892), Un fil à la patte et L’Hôtel du libre-échange (1894), Le Dindon (1896) et La Dame de chez Maxim (1899), autant de pièces écrites avec brio et toujours à l’affiche aujourd'hui.

Ayant apporté au théâtre la mécanique du rire, Feydeau connut son apogée en 1905. Il rompit ensuite avec le vaudeville traditionnel pour créer des comédies de mœurs qui mettaient en scène le quotidien ennuyeux du couple bourgeois : La Puce à l’oreille (1907), Feu la mère de Madame et Occupe-toi d’Amélie (1908), On purge Bébé (1910), Mais n’te promène donc pas toute nue (1912).

« Faites sauter le boîtier d’une montre et penchez-vous sur ses organes : roues dentelées, petits ressorts et propulseurs… c'est une pièce de Feydeau qu’on observe de la coulisse. Remettez le boîtier et retournez la montre : c'est une pièce de Feydeau vue de la salle – les heures passent, naturelles, rapides, exquises… »

Sacha Guitry